Trésorerie :
le nerf de la « guerre » professionnelle puisque les entreprises françaises ne se respectent pas sur le plan de leurs règlements réciproques, chacune essayant de profiter des faiblesses administrative ou financière de l’autre avec la bénédiction des pouvoirs publics qui détiennent une des palmes des mauvais payeurs de l’hexagone. Une entreprise doit absolument maîtriser ses flux de trésorerie entrants et sortants sous peine de disparaître prématurément, même si elle est rentable (car certains organismes publics ou partenaires mal intentionnés peuvent obtenir son dépôt de bilan) . Un tableau de bord simple avec les prévisions d’encaissement principaux et les dépenses principales permet de savoir où l’on en est. Les connections bancaires via internet facilite la vie des trésoriers puisqu’il est possible de récupérer les extraits de compte sous forme de fichier informatique au format Excel. La règle d’or est de ne pas payer cash des investissements mais de conserver un matelas de trésorerie pour les moment difficiles. Soigner les relations avec son banquier est prudent, s’endetter quand les conditions sont favorables est aussi une sage précaution. Les solutions d’affacturage, de Dailly sont à manier avec grande prudence, les banques ne sont pas toujours à la hauteur pour le suivi administratif de ces dernières opérations, l’affacturage coût cher. Les ressources pour s’assurer du recouvrement des créances clients doivent être à la hauteur du poste clients, sans oublier la sélection des clients bons payeurs, en amont, évidemment.
|