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  Dividendes :  

résultat net comptable partagé entre les associés d’une société venant s’ajouter à leurs éventuelles rémunérations. Cette somme est exonérée (en principe) de charges sociales et n’est imposée que sur la moitié de sa valeur. Cette somme n’est pas déductible des résultats fiscaux de la société. Lorsque le bénéfice comptable est important et que se pose la question du sort de celui-ci, c’est-à-dire soit la mise en réserves, soit la  distribution en tant que dividendes, soit l’annulation par un complément de rémunération, pour y répondre, il faut simuler ce qu’il reste de disponible à l’associé dans chaque hypothèse. Il est possible de distribuer les dividendes différemment de la répartition du capital entre les associés si les statuts le prévoient et à la condition qu’aucun associé ne soit lésé.

  Effet de levier financier  :   

lorsque la rentabilité de l’entreprise est bonne et que les taux de crédit sont favorables ( en théorie la différence entre le rapport « Excédent Brut d’Exploitation/le total des investissements » et le taux de crédit) , tout endettement destiné à financer des investissements va accroître la rentabilité des capitaux investis par les associés. En clair, il faut anticiper les décisions d’investissement lorsque les taux de crédit sont bas.

  Licenciement économique  :  

licenciement dont la procédure est particulièrement lourde pour l’employeur car il doit justifier auprès de la Direction du Travail de la réalité de la situation économique de son entreprise. Le salarié est protégé dans la mesure où l’employeur doit lui proposer un éventuel reclassement dans l’entreprise et les éventuelles indemnités de licenciement sont doublées.

  Consolidation :

il s’agit de regrouper les bilans et comptes de résultat des sociétés dont les organes de direction ont une vision stratégique commune. La consolidation peut être une obligation légale ( en fonction de seuils de CA, d'effectifs, etc... ou de communauté de pouvoirs ou d’intérêts) ou le souci pour une société leader de donner une image financière cohérente d’un ensemble de sociétés qui lui sont liées ( comptes dits combinés).

  Article 83 :   

dispositif social et fiscal qui permet à une entreprise de garantir à des groupes de salariés un complément de retraite par capitalisation. Il s’agit d’une capitalisation de primes d’assurance dont le paiement est assuré partie par le salarié partie par l’employeur, comme une retraite complémentaire. Les primes sont déductibles du bénéfice fiscal de l’entreprise. La mise en place du dispositif peut-être le moyen pour l’employeur de compléter ses outils de motivation des salariés. Le capital ainsi constitué ne peut être perçu que sous forme de rentes au moment du départ à la retraite des salariés bénéficiaires, ces rentes sont imposables à l’impôt sur le revenu comme des pensions de retraite.

  Trésorerie :

le nerf de la « guerre » professionnelle puisque les entreprises françaises ne se respectent pas sur le plan de leurs règlements réciproques, chacune essayant de profiter des faiblesses administrative ou financière de l’autre avec la bénédiction des pouvoirs publics qui détiennent une des palmes des mauvais payeurs de l’hexagone. Une entreprise doit absolument maîtriser ses flux de trésorerie entrants et sortants sous peine de disparaître prématurément, même si elle est rentable (car certains organismes publics ou partenaires mal intentionnés peuvent obtenir son dépôt de bilan) . Un tableau de bord simple avec les prévisions d’encaissement principaux et les dépenses principales permet de savoir où l’on en est. Les connections bancaires via internet facilite la vie des trésoriers puisqu’il est possible de récupérer les extraits de compte sous forme de fichier informatique au format Excel. La règle d’or est de ne pas payer cash des investissements mais de conserver un matelas de trésorerie pour les moment difficiles. Soigner les relations avec son banquier est prudent, s’endetter quand les conditions sont favorables est aussi une sage précaution. Les solutions d’affacturage, de Dailly sont à manier avec grande prudence, les banques ne sont pas toujours à la hauteur pour le suivi administratif de ces dernières opérations, l’affacturage coût cher. Les ressources pour s’assurer du recouvrement des créances clients doivent être à la hauteur du poste clients, sans oublier la sélection des clients bons payeurs, en amont, évidemment.


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